Paroles “Libertad”
novembre 1, 2009 by jerem
Filed under Libertad, Paroles, Soul fiction
Ferme les yeux t’es dehors y a plus d’peines plus rien
Plus d’rate plus d’barreaux plus d’surveillants non rien d’tout
C’qu’ils ont mis en œuvre pour que tu pète un plomb ou devienne
Fou oublie les matons c’est l’son d’la liberté on s’défoule
Imagine t’es dehors avec ta famille tes proches tous les tiens mec
Tous ceux qui t’supportent mais non sans dec
C’est l’son d’la liberté pour ceux qui sont enfermé on vous offre un ptit tour
1er couplet :
Monte le son du poste eindeck on t’ramène sur la côte psartek
Une baignade avec tes potes impec t’es au top
Vu qu’là bas t’avais travaillé tes pecs mon pote avec les meufs
Maintenant c’est toi qui à la côte
Ressens la chaleur qui s’évapore sors de mon cœur
T’as connu d’vrai voleurs maintenant tu connais les vrais valeurs
Alors à l’heure où j’rap combien vivent dans ce malheur
Prend conscience profite de chaque instant comme du bonheur
Ses moments partagé avec tes enfants à t’amuser
Leur maman qui t’a aider la tienne que tu n’cesse pas d’aimer
Sois à l’aise fais comme à la maise fais toi plaise sur mon 16
Même si ici ya pas d’pèze
J’paye ma tournée et inch’allah que j’t’emmène en tournée
Toutes les villes les retourner pour après y retourner
Ecoute cette version et tu t’sens libre
Ceci est une évasion dans le message que j’délivre
REFRAIN :
Ferme les yeux t’es dehors y a plus d’peines plus rien
Plus d’rate plus d’barreaux plus d’surveillants non rien d’tout
C’qu’ils ont mis en œuvre pour que tu pète un plomb ou devienne
Fou oublie les matons c’est l’son d’la liberté on s’défoule
Imagine t’es dehors avec ta famille tes proches tous les tiens mec
Tous ceux qui t’supportent mais non sans dec
C’est l’son d’la liberté pour ceux qui sont enfermé on vous offre un ptit tour
2ème couplet :
J’te parle de tout de rien de c’qui s’passe dehors
J’te parle du quotidien de c’qui s’déroule chaque jour j’t’emporte
Mets le son plus fort mec faut qu’ça fasse du bruit vas y d’t’façon
Là j’t’emmène hors des murs des cris j’balance un texte j’donne
Ma vision t’évades de la prison écoute là ma voix t’es libres
Prends la comme une guérison on va où tu veux voir ta famille
Ca serait bien vieux profiter un peu savourer le temps
J’ai pas d’meilleurs vœux
Ca paraît trop beau mais tout est réel ça je l’promet
J’connais peu d’rêves qui ce soit fait menotter ou serrer
Vas y on s’évade on part en ballade on s’barre
Loin de leurs conneries et de leurs foutu mitard
De ma part dis leur qu’il est jamais trop tard
Il reste toujours un peu d’espoir suffit d’y croire
De ma part dis leur qu’il est jamais trop tard
T’as rencard avec la liberté pas plus tard qu’ce soir
REFRAIN :
Ferme les yeux t’es dehors y a plus d’peines plus rien
Plus d’rate plus d’barreaux plus d’surveillants non rien d’tout
C’qu’ils ont mis en œuvre pour que tu pète un plomb ou devienne
Fou oublie les matons c’est l’son d’la liberté on s’défoule
Imagine t’es dehors avec ta famille tes proches tous les tiens mec
Tous ceux qui t’supportent mais non sans dec
C’est l’son d’la liberté pour ceux qui sont enfermé on vous offre un ptit tour
3ème couplet :
T’as plus d’numéro d’écrou reprend celui de ton portable
On peut quand même sortir du trou et être quelqu’un d’respectable
T’inquiète quand tu sors t’auras une bonne gamelle de « ma »
Tu pourras enfin dormir dans d’bons draps
Libre de marcher où tu veux il y aura pas d’cour tu pourras aller
A pattes de Bron jusqu’à Bellecour
Non t’es pas transférable là t’es libérable
Shab impeccable pour toi fini d’péter un câble
Ecoute Casus belli plane
Meuss-lee de Villeurbanne
Evite tous les mythomanes ainsi que tous le maton man
REFRAIN :
Ferme les yeux t’es dehors y a plus d’peines plus rien
Plus d’rate plus d’barreaux plus d’surveillants non rien d’tout
C’qu’ils ont mis en œuvre pour que tu pète un plomb ou devienne
Fou oublie les matons c’est l’son d’la liberté on s’défoule
Imagine t’es dehors avec ta famille tes proches tous les tiens mec
Tous ceux qui t’supportent mais non sans dec
C’est l’son d’la liberté pour ceux qui sont enfermé on vous offre un ptit tour
Paroles “Make money”
novembre 1, 2009 by jerem
Filed under Make money, Paroles, Soul fiction
Wech mon pote, qu’est ce tu deviens ? , ça fait longtemps que j’t’ai pas vu par ici
Dis moi si tout va bien, à ce qui parait, t’es encore dans la musique
Ouais ça va tranq, je crache rancœur dans les samples
Je manque de billet de banque mais tente quand même de remonter la pente
Mais c’est la merde pour tout le monde tu sais mon pote pour nous y’a rien de bon
Pourquoi tu veux que je bosse pour un patron, tout ça à quoi bon ?
Perso je m’en bats les couilles, je rentre pas dans leur système
Je préfère faire parler les douilles et puis vivre la vie que je mène
je vois le délire ouais mais passons, cherche un peu de calme, pute et l’argent sale sans façon
Je refuse de fourgue de la came, je serais disque d’or, ferais mes thunes dans le son
Trop de tension, la vérité on stagne, je mène une vie de tentations
De toute façon, quoique tu fasses, y’a pas de taffe, y’a pas de place, l’état nous veut à quatre pattes
y’a pas de place mais t’inquiètes, moi je fais mes trucs sans faire de gaffe
je laisse ma trace, fait ma thune, me demmerde mes liasses
attends pas que ça se passe, tu me demandes et je te laisse une gâche
Make mo, Make money
Est ce que t’as compris quelque chose?
Make mo, Make money
Essaye de faire la part des choses
Make mo, Make money
Ta vie tient à peu de chose
Make money , money, Make money, money, money (x2)
J’sais pas quoi faire, à quoi ça sert, offrir une maison à ma mère
J’ai tout à perdre, trop près de l’enfer, marre d’passer la serpillière
Et tout ça me fait mal, les genoux à terre, trop près de la merde, les sanctions pénales
Je veux vivre en paix, c’est ça ma guerre
Le bifton me plait, j’en suis pas fier, tout à refaire pas,
Trimer comme nos pères, je peux pas me taire je compte bien lui faire part
Tant pis si on me serre, sans toi frère, je peux aller nulle part
Je traîne les rues trop tard, je veux ma part, allez je t’écoute, fais voir
Ouais ouais, je savais que tu viendrais me voir, cousin
En plus ce soir y’ a un plan, donc ça tombe bien
Ecoute, le truc c’est qu’on va se faire un petit mago pas très loin
T’auras juste à surveiller près de la wago, tout ira bien
En 2, 3 coups, tu seras refait, t’inquiete c’est le plan parfait
J’ai pas pour habitude de déconner en matière de méfaits
Reconnais que je suis au top donc c’est cool mon pote
Avec les thunes que tu vas te faire tu pourras rapper non stop
Make mo, Make money
Est ce que t’as compris quelque chose?
Make mo, Make money
Essaye de faire la part des choses
Make mo, Make money
Ta vie tient à peu de chose
Make money , money, Make money, money, money (x2)
Pourquoi je suis là, c’est pas ma place, une envie de thunes naît dans le crasse,
j’ai l’habitude, Pourquoi tout gacher dans un casse
Mais la routine me tue, l’heure passe, je stresse mec c’est l’impasse
Faut que je recule, je veux pas, je veux plus me faire sauter quoique je fasse
Quoique tu fasses ouais pelo, pense pas, ce soir on y va du « Hanani »
On fait ce qu’on a à faire, après on se barre et tout sera fini
T’inquiètes donc pas, on prends les thunes, on se barre
Commence pas à me dire que tu veux pas, mec là il est trop tard
Arrête la caisse, que je me barre, rien à foutre de vos business
Ca me prend la tête, c’est qu’un cauchemar, que je me réveille et que tout ça cesse
Tu me vois déjà riche mais pas taulard, les poches vides et plein d’détresse
arrête ce film de polar, Qu’on reprenne nos vies même sans pèze
Ecoute si tu veux te barrer, c’est ton affaire, mais viens pas me dire que c’est la merde
Je te préviens y’a plus de temps à perdre, qu’est ce tu veux ? Qu’est ce que tu comptes faire ? (pelo)
Tu veux des bif, je t’amène un biz et là tu me dis que t’as la hantise de te faire serrer
Mais tu connaissais bien les risques (pelo)
Bon alors, si tu veux partir, tu pars
Ouais, Y’a pas de problème, y’a pas de problème
Allez ciao
Make mo, Make money
Est ce que t’as compris quelque chose?
Make mo, Make money
Essaye de faire la part des choses
Make mo, Make money
Ta vie tient à peu de chose
Make money , money, Make money, money, money (x2)
Paroles “Tot ou tard”
novembre 1, 2009 by jerem
Filed under Paroles, Soul fiction, Tot ou tard
Chaque mensonge se payera tôt ou tard
J’en connais pas qui fassent preuve d’immunité
attends pas qu’il soit trop tard, attends pas qu’on te tricar
difficile de faire confiance à l’humanité
trop de fois trompé, trop de fois tombé dans le panneau
certains s’en sortent en toute impunité
une fois que le mal est fait, dur de cicatriser
les douleurs durent souvent pour l’éternité
c’est une histoire tout bête au départ ça part de rien, juste d’un mégot
c’est un mec qui veut faire les choses trop bien donc il déconne
sa tête est pleine de projets, il rêve de gloire, d’apogée
il lui montre des étoiles donc il aimerait bien les décrocher
trop honnête, il ne fait que naviguer comme la majorité de ses collègues
il aimerait enquiller, s’approcher du strass, des paillettes
qu’on nous montre à la télévision
les rêves, les illusions puis l’autodestruction
je te parle du schéma que suit un minot quand il veut tout flamber trop tôt
quand avec les ennuis s’effondre ses derniers idéaux
il devient fou, voir traumatisé
y’a quoi se sentir lésé quand depuis tout petit on te disait de viser le haut
te fis pas à ce ‘qu’on te raconte, tous ces bla bla, c’est juste des mots
en fin de compte chacun cherche sa place pour décrocher l’gros lot
on nous dit que tout passe par les liasses
pour entendre le son du bonheur, à ce qui parait, faut juste qu’on brasse
dis moi combien d’tes potos sont partis ou tombés dans le panneau
d’croire que la vie se résume à être un gagnant du loto
j’ai longtemps pensé que pour être bien, fallait juste percer
mais le bonheur le plus sain est d’avoir son enfant à bercer
j’étais ce genre de type qui passait son temps à viser haut
ambiancé par tout ce qu’on entend la télé, la radio
faut avoir la plus grosse vago, la plus belle déco
le plus bel appart sinon on t’exclue ciao pelo
j’aime entendre le son de mon fils, lui il vaut plus que leur euros
rien à foutre si à leur yeux, je passe pour un zéro
j’ai trop longtemps chercher à tout avoir sans savoir même ce que je cherchais
je voulais trop y croire, me voyant déjà haut perché
pour la petite histoire, c’est l’histoire d’un mec attaché, cadenassé
Mais capable de tout casser
j’aime entendre le son de mon fils, lui il vaut plus que leur euros
rien à foutre si à leur yeux, je passe pour un zéro
j’ai trop longtemps chercher à tout avoir sans savoir même ce que je cherchais
je voulais trop y croire, me voyant déjà haut perché
pour la petite histoire, c’est l’histoire d’un mec attaché, cadenassé
Mais capable de tout casser
Chaque mensonge se payera tôt ou tard
J’en connais pas qui fassent preuve d’immunité
attends pas qu’il soit trop tard, attends pas qu’on te tricar
difficile de faire confiance à l’humanité
trop de fois trompé, trop de fois tombé dans le panneau
certains s’en sortent en toute impunité
une fois que le mal est fait, dure de cicatriser
les douleurs durent souvent pour l’éternité (x2)
Paroles “Mise au point”
novembre 1, 2009 by jerem
Filed under Mise au point, Paroles, Soul fiction
On a p’t'être cru qu’j'étais j’sais pas qui ou j’sais pas quoi
On a cru qu’j'étais je n’sais qui ou j’ne sais quoi
Premièrement quand on m’entend, les mecs sont tous contents
Ils s’disent wesh enfin un rappeur lyonnais qui nous contente.
Deuxièmement ils viennent me voir en concert, c’est quoi ce plan, c’est quoi c’blanc
C’est pas possible c’est pas lui qu’on entend
Quand on squatte, quand on rouille, quand en vago on vadrouille, quand on vague dans les alentours au parc où on roule. Ecoute t’as tètre cru que j’étais la plus grande des raclures, tu t’es dit ce mec heindek c’est un fils de pute un dur une grosse pointure. Ouai un mec qui rigole pas.
Mais t’emballes pas, j’suis juste celui qui raconte s’ki se passe autour de toi.
Vu qu’jusque là y’avait personne pour le faire bien et qu’perso j’fais du son qui sonne juste pour t’mettre bien cousin…
J’vais pas défendre mes textes devant toi c’qui te gène c’est qu’sa pue la vérité mais tu l’sais tout comme moi, la rue, ses vices et ses ruses, ses biz, ses thunes, ce shit dont trop abuse, ces mecs qui réussissent et qu’on jalouse trop.
La critique c’est c’qui reste quand on a pas les crocs
Ou les couilles pour d’venir ce qu’on voudrait être.
Tu t’embrouilles dans des histoires sans queues ni tètes
Si ça s’trouve ses yorkos sont blindés de tunes, ils lui ont payé l’stud, il mage du porc et fait ses études ouai ouai, c’est comme ça que ça se passe, quand un mec dépasse l’autre, l’autre direct l’écrase.
On l’rabaisse, on l’passe à la trappe, on l’casse, on fait tout pour salir son blaze,
Enculé de Cas.
J’ai pourtant bossé comme un chien, comprends bien que c’ke j’ai aujourd’hui j’l'ai pas eu du jour au lendemain
J’fais pas la feinte : « j’ai trimé, galéré » c’qui est vrai c’est que d’autres ont plus miséré mais, ça reste d’la zik, un sample, un beat, un MC qui débite avec ou sans lyrics.
Il s’trouve qu’en matière d’son, j’suis un mâle dominant.
A ma façon j’supporte pas qu’un mc vienne me voir en ruminant
En m’disant que jsuis pas à ma place
Prétextant qu’étant gamin j’ai pas vécu assez de crasses
Oh ! vas-y mollo coco, j’ai jamais dit que j’avais braqué, fais des casses ou bien fourgué de la coco.
Hein c’est juste une mise au point tranquille
Si tu m’comprends pas et ben tu stoppes c’est tchi…..
Si t’es toujours là c’est qu’c'est bive,j’raconte juste c’qui t’arrives
Assieds toi tranquille au son de ma voix, dérive.
L’album va être terrible, à savourer comme un bon film
J’vais t’parler de moi, de nous, d’mes doutes,
De tout ski touche tous sur nos routes.
Y’aura des morceaux d’paix, des morceaux d’guerre, y’aura des sons spé pour ceux qu’ont du flaire,
Y’aura des feats, des kicks, des mecs de mon équipe,
Y’aura des beats speeds ou lents, avec ou sans technique
Y’aura des sons où j’revendique, d’autres où j’tminik
Le verdict sera bon pour certains et pour d’autres sera merdique.
C’qui est sur, c’est que j’donne tout ske j’ai
La vision qu’t'as de moi, telle qu’elle est n’est pas décalée.
C’est juste l’histoire d’un type qui pose ses tripes sans rien attendre en retour…
Paroles “La lecon”
novembre 1, 2009 by jerem
Filed under La lecon, Paroles, Soul fiction
Enfermé dans un cycle où tout devient de plus en plus dingo,
C’est pas toi qui décide c’est juste le pèze ou bien les lingots,
Fais pas la folle t’excites pas va pas finir comme un barjot,
Tu sais si t’hésites pas y a pas de raisons que t’es pas le magot,
Juste prend pas racine fais gaffes autour y a peu de gars réglos,
Dans les alentours ça s’assassine même pour des mégots ,
Je balance un rap à signe gratuit sans cach garde donc ton chéquo,
Me sort pas ton insigne je balance rabache des thèmes de très haut,
Niveau je signe alors dégage ma rage est ghetto,
Depuis le préau j’insiste alors pour me clash faudra être costaud,
Par rapport au beat là je suis trop speed je suis parti trop tôt,
Je déconne je suis un rappeur rapide pour poser je suis pas coto,
Bref quoi qu’on dise à la fin mec on fera les totaux,
Reste je t’annonce la suite pars pas en traitre ça va être trop beau,
Peste on participe avec ma voix là je deviens loco,
qu’est ce que tu veux que je te dise c’est la routine,
bah suis mon propos,
Phrasé mélancolique mais quand je débite,
ça part “un poco”,
Ecoute au moins je t’invite à suivre mes rimes,
tant qu’il y a du coco.
Je balance mes tripes accroche l’instru me prend pas de rateaux quand j’rap,
Ca tu fais gaffes t’es trop tendu tu t’es perdu dans mon flow,
De parano garçon on repart depuis le début je te parle mais je te paris,
Que depuis le départ tu sais même plus combien de rimes j’ai fais, sois le bienvenue,
Dans l’univers du CBStyle mother fucker quand je balance mais je fais pas de détails donc ça fait que,
Je décris ta vie donc fais du bruit et bouge ta tête,
C’est pas fini j’ai trop envie de rapper t’inquiètes,
A l’infini je débite impossible qu’on m’arrête,
STOP le contenu que je t’adresse
Un son synonyme de mon talent,
Là je continue je t’agresse pour les Mc’s session d’enterrement,
Si t’as pas pris ta veste reste,
Là je vais la refaire autrement écoute ça je baise je blesse le beat,
Sans lui laisser de blanc
Paroles “Epilogue”
novembre 1, 2009 by jerem
Filed under Epilogue, Paroles, Soul fiction
J’me retrouve assis là, après c’t'album, éternelle feuille blanche
Toujours la même sur laquelle j’planche, sur laquelle mes vers dansent
Solitaire quand tout le monde dort
J’arrive pas à me taire, faut que j’écrive, c’est ma drogue (ouais)
J’ai c’besoin de me confier ou de m’lacher
J’crois que ça me libère et qu’au final j’me sens moins attaché
L’album est dur, comme Slim me l’a dit il est trop pur
Pour guérir ma maladie, j’ai que l’écriture
J’pensais qu’après l’avoir fini je serai à même
De m’consacrer à ma famille mais merde c’est la même
J’suis toujours mal, mal dans ma peau, mal dans ma tête
Plus j’avance et plus j’suis seul, c’est un fait
Mec, j’aimerais t’dire qu’j'ai trouvé la paix
Mais c’est pas vrai, donc perso j’continuerai à rapper
J’continuerai à rapper, à balancer mes textes
Sur scène ou dans ma chambre, j’reste un auteur interprète
Avec c’t'album, des pages de ma vie j’viens arracher
Donc c’est normal si une partie de mon public est fâché
J’ai pas voulu faire le dingue ou le psychopathe…
Au final, j’suis qu’un mec qui flingue et qui épate
Et qui parle de c’qui s’passe dans son entourage
Parce que c’est la rage qui domine et nous habite et ce depuis le départ
Que les mecs qui ont suivi quelque chose lèvent la main
J’parle pour ceux qui agissent et, se soucient du lendemain
Chaque soir ma vie j’la remets en scène
S’en suivent des textes qui s’empilent et qui s’enchaînent
Qui m’entraînent loin d’ce monde et d’ses peines
Loin d’ce mal qui nous gangrène, j’use de mes mots pour apaiser ma haine
Ecoute si ma vie d’artiste se concrétise pas
Qu’il en soit ainsi, avoir fait ce disque est déjà une victoire
L’album est noir car noire est ma carrière
J’aurais du sortir d’puis des lustres mais épaisses sont les barrières.
Alors j’encaisse et fais un biz de ma tristesse
Si j’avais pu sortir avant, j’l'aurais fait en vitesse
C’est juste la vie un jour ça passe, un jour ça casse
Dédicace à ceux qui m’suivent depuis l’début
Qui ratent pas une occaz’ de m’écouter
Les vrais savent que j’suis dégoûté
Quand on vient me voir :”Wech Cas pourquoi t’as pas tout niqué?”
Pourquoi j’ai pas tout niqué? Va savoir j’ai tètre raté le coche
Après “Lyon” et les street tapes, le public était pourtant dans ma poche.
Ecoute mes morceaux tu m’verras grandir
Dès “j’ai la mort” à aujourd’hui, mon parcours aurait pu être pire
Quand on est jeunes normal on a la rage
Et puis vient l’age où comme moi, pélo on tourne la page.
Paroles “Jeunes gamins”
novembre 1, 2009 by jerem
Filed under Jeunes gamins, Paroles, Soul fiction
Ouai ouai ça commence au départ pour prendre le micro juste comme sa
Perso le rap j’m'en tapais et c’était juste comme ça
Autour de nous les autres c’était vraiment pas leur plane
On connaissait que Bron, le foot et quelques pélos de Villeurbanne
Le rap pour nous c’était juste histoire de…
Vadrouiller, pas rouiller quand on est merdeux
Y’avait pas toutes ces histoires d’enquilles ou de percées
La seule chose qu’on voulaient c’était kicker nos versets
Quand t’as 15 piges tu penses pas à mal normal.
Puis quand tu grandis donc t’as plus la dalle normal.
J’voulais prouver au monde entier qui j’étais
Crois moi personne peut m’arrêter quand il s’agit de débiter
Les autres Mc perso j’m'en tape y’a moi et personne qui apporte la gamelle sur ma table
Le rap maintenant pour moi c’est rien, à part un passe temps j’fais ma vie
A coté ouai j’ai plus le temps
De planer ou d’me dire que j’vais gagner
Ce biz m’a fait perdre trop de temps toutes ces dernières années
C’est juste un fait c’est comme ça on parle pas de bizness
Tant qu’on m’écoute ça m’suffit, le reste j’vous le laisse…
Refrain x4
Jeunes gamins on devient vite des jeunes malins
Parlant de biz et de choses mal
On va trop bien vu que demain pour nous c’est trop loin
Mais en tant de crises quoi qu’on dise tout ira mieux
Les années passent et on m’dit que ce que j’fais c’est bon
J’veux être le premier de la classe donc obligé j’donne le ton
J’balance sur Lyon et puis ses environs
J’mène la danse en parlant de Bron le tout sans gagner un rond
A côté je mène de front bac et études staps
Dans mes textes, j’parle de la BAC et de mes frères qui se tapent
J’parle de tout, de rien avant tout pour les miens
En doutant de rien, j’voulais enquille jusque là c’est bien
J’reste à la maiz’ soirées week end j’écris des textes
J’me dis que ça en vaut la peine ptètre donc j’me prend la tète
Y’a rien qui m’vient pas de signal auquel m’accrocher
Donc ptit à ptit c’est par la rue que j’fais un crochet
Déçu par le rap j’écris encore mais j’m'en bats la ratte
J’deviens hardcore, veut des tunes comme ceux tombés à la ratte
Vu que j’ai la mort quand j’écris ça devient violent
Pourtant j’suis peace dans la vie, c’est affolant
Refrain x2
[Wech Casus! bien ou bien?
Et l'album ça va ou quoi?
Au fait psartek le maxi mon pote ça défonce...]
Ouai j’repars en arrière pour un flash back sur mon parcours
Qui sait ce que j’ai vraiment vécu toutes ces années.
Donc arrêtez de pisser sur mon compte ou dans mon dos
Certains veulent me voir tomber voire même me plomber
T’inquiètes j’ai un plan B
Demande à mes gones si leur prof d’école déconne
Si tu crois que le rap me rapporte à gamelle t’es conne
Tous les soirs pourtant j’taf, gratte écrit mes phrases
Et Flash back depuis 10 ans j’rap pour tout écraser
Sur de rien depuis peu la vie m’a trop mis de peines autour de moi y’a trop de peines, et trop de haine mais qu’est-ce que j’y peux ?
J’me revois tout ptit, peu sûr de moi mais je kick
Dans les soirées rap ambiance électrique j’mets la trique
C’était l’époque ou tout était encore peace mec y’avait pas encore de biz entre nous pas de convoitises
Mais ptit à ptit tout ça a bien changé
Et de jeunes gamins on est passés à jeunes malins en danger…
Refrain x4
Paroles “Aller retour”
novembre 1, 2009 by jerem
Filed under Aller retour, Paroles, Soul fiction
Chaque jour j’vise le meilleur vite j’veux être un player
Trop speed j’anticipe évite de faire trop d’erreurs
Vite faut qu’j’enquille j’persiste j’attend pas mon heure
J’débite sur l’beat en attendant la suite mais l’bonheur m’fuit
Il m’reste mon malheur une vie d’victime dis leur
C’est l’vide dans ma ville une ville de fils d’up depuis l’heure
Qu’j’cause j’me suis déjà vu plein d’fois vainqueur
J’pose à la bonheur à Lyon il fait pas bon d’être rappeur pro
Ca équivaut à un diplôme de chomeur
Y a pas d’tchaff juste des p**** ici pullulent les escroqueurs
Si tu débites prends garde aux raccourcis
Si prés du but j’étais avant d’retomber d’ma cime
Sans taxi j’avance à pattes et donne mon maximum
J’évites le sum pour un jour être au summum
J’fais du son qui sonne faut qu’ça fonctionne bonhomme
Un jour on gagne un jour on perd plus rien m’étonnes
Refrain :
Mec si t’attends ton tour t’en vois pas la couleur
Un accent rap vu qu’le temps accentue la douleur
On pleure à la naissance, on meurt d’une balle dans l’dos
J’veux voir des choses avant la fermeture du rideau
Mec si t’attends ton tour t’en vois pas la couleur
Un accent rap vu qu’le temps accentue la douleur
Y a jamais eu d’justice,
La balance est fossée
Les gagnants des perdants sont déparés par un fossé
En boucle j’tourne comme cette putain d’mélodie,
Un putain d’boom j’viens causer dans l’rap ou dans ma vie
J’vise loin mais apparemment j’suis trop mal partis
A c’qu’il paraît la roue tourne j’attendrais pas qu’elle agisse
J’m’active avoir la poisse n’fait qu’me ralentir
Vie merdique mais j’avoue sans ça j’aurais pas d’inspi
J’en suis à croire qu’ma poisse est loin d’être bénine
J’peine ici à avoir c’que sois disant j’mérite
Ma tête vide ? non toujours plein de soucis
J’règle une hamla aussitôt une autre rapplique
Rapide est l’effet boomerang j’suis plus surpris
Même si j’suis rôdé c’est casse couille de revenir
Au point départ alors qu’à la base tu t’déchires
Décidé à pas vouloir lâcher prise
J’te l’dis y aura aucun coup d’cha**e si j’réussis
Refrain :
Mec si t’attends ton tour t’en vois pas la couleur
Un accent rap vu qu’le temps accentue la douleur
On pleure à la naissance, on meurt d’une balle dans l’dos
J’veux voir des choses avant la fermeture du rideau
Mec si t’attends ton tour t’en vois pas la couleur
Un accent rap vu qu’le temps accentue la douleur
Y a jamais eu d’justice,
La balance est fossée
Les gagnants des perdants sont déparés par un fossé

